
Quelle nuit ! 3h du matin, un « colon » (comme ils disent au Québec) qui a trouvé drôle de frapper à toutes les portes… Pas de souci pour Susanne, elle s’est réveillée et 10 secondes plus tard, elle ronflait de plus belle… Et le petit bonhomme de repasser derrière sa nènette et puis l’inverse… Enfin, après avoir refermé la fenêtre à cause des oiseaux qui s’éveillent… Susanne se lève car elle a vu un lézard… Ouin ! Ce ne sera pas encore pour cette nuit ! Debout donc et en route vers Mission Beach avec un arrêt dans crystal creek en montagne. La température a augmenté, 26 degrés dès 9h … mais le ciel est hésitant. Après avoir rencontré la big mangue, virage vers la montagne. Notre destination Malura est quand même à 1000 m d’altitude pour les 30 km qui nous en séparent… Ca monte donc à travers la montagne sur une petite route sinueuse à souhait. Par ci par là une trouée dans les arbres nous offre la vue sur la vallée et l’océan au loin. On continue aussi le Burn off de la vallée offrant des senteurs de fin de feu de camp. Par contre, pas de casoar en vue malgré ce que nous annonçait le guide…
Au détour d’un des nombreux virages, un petit parking juste à côté de Little crystal creek, petite rivière chutant à travers les rochers passant en dessous d’un petit pont construit en 1936. Superbes vues de cartes postales rappelant un peu l’Ardèche à nouveau mais avec la flore particulière des tropiques. Deux voitures sur le parking, 4 personnes sur notre photo de carte postale… La montée continue vers le village où une petite promenade à travers la Rainforest de montagne sous les tropiques pour voir la différence avec celles déjà vues précédement et peut-être espéré rencontrer un casoar . Fort semblable en fait, au premier abord… toutefois, les arbres à feuilles caduques ont évidement totalement disparu et les épines semblent se multiplier à la base de toute végétation. En fait de casoar, toujours rien sauf des panneaux par ci par là pour les annoncer. Il faut savoir qu’ils sont en voie de disparition à cause des chiens et cochons sauvages qui ravagent leurs nids, qu’ils sont à la base de ses forêts particulières grâce au fait qu’ils dispersent les graines en les rejetant y ajoutant d’office l’engrais nécessaire à leur mise en route. Redescente tranquille où je prends le volant pour croiser les autos qui montent… Arrivée à l’hôtel en bord de plage après avoir photographié le big Casoar… On a raté la big botte de Truly ; 7,9 m rappelant qu’une année il est est tombé autant en pluie ! En effet le ciel est couvert… Pleuvra, pleuvra pas. Notre hôtel est cette fois en bord de plage ! Superbe même si on sent qu’il a déjà été bien rentabilisé et qu’ils n’ont pas de wifi ! Promenade sur la plage qui nous dévoile enfin un peu de vie avec notamment des milliers de minuscules crabes rejetant de leur terrier des milliers de petites boulettes créant autant de magnifiques bas reliefs étranges et superbes. Nous croiserons une méduse tous les 100 mètres pour nous rappeler que même si ce n’est pas l’époque des méduses, la baignade est peu encouragée. Un crabe vert se débat avec la marée, une anémone se meurt doucement. Petite chasse au resto, nous sommes samedi, la concurrence est monstre et nous réserverons donc déjà pour demain. Après deux heures de promenade, nous rentrons à l’hôtel pour repartir presqu’aussi vite vers le village au sud où un superbe resto grec nous offrira un repas typique sur la terrasse ombragée (Il fait noir en fait). Demain Dunk Island ! Toutes les photos sur Picasa
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