
Trop de bruit à cet hôtel bets Western Cattle Inn en bord de Hyway. Pour une fois, je n’en suis pas trop dérangé tandis que Susanne passera une partie de la nuit à compter les … camions. Enfin bon ! 340 km prévus aujourd’hui ! Pas grand-chose en fait quand on sait que les routes sont assez correctes et les limitation à 100 km/h ; on aura même un tronçon à 110 C’est étonnant par contre comme ces routes sont bruyantes ; le goudron sûrement. J’avais oublié de préciser qu’hier nous avons franchi le tropique du Capricorne sans aucun problème. Il passe en plein Rockhampton.
Toujours aussi étonnant aussi, ce sont ces ombres qui ne correspondent pas aux nôtres puisque le soleil passe de l’est à l’ouest via le nord. On est donc en pleine direction nord-ouest, s’écartant de la côte et le soleil fait de l’ombre qui nous ferrait croire qu’on va vers l’est ! Attention donc de ne pas s’y fier. Chez moi, c’est inné, pourtant ! Une longue route assez plate par rapport à hier bordée de cette même prairie rousse entrecoupée d’arbres blancs et laissant apercevoir un kangourou écrasé tous les kilomètres et des vaches ressemblant plus à des buffles d’ailleurs.

Un petit arrêt sur une vraie aire de parking pour « Revive for survive » pile à mi distance entre Rockhampton et Mackay. Je prends le volant pour une fois. Susanne est fatiguée ! Ah oui ! Sur la photo, vous verrez que je tente une petit pousse de barbe pour ma seconde partie de vie… Pas sûr que je la garderai mais au moins ici, ça ne dérange personne puisque Susanne apprécie ! Poivre et sel… ça fait plus sage, plus vieux, moins jeune… à voir ! Après avoir passé quelques collines, nous redescendons vers l’océan. Surprise de découvrir une énorme … comment dir e ? Plage, non ! Partie découverte en bord d’océan avec la plage à nos pieds et l’océan à 1 kilomètre au moins et entre les deux, une espèce de mangrove parsemée d’arbre par ci par là. On imagine déjà les contreforts de la Grande Barrière de Corail sans doute. Elle descend jusque Rockhampton. La vie dans cette partie régulièrement submergée se défend contre les éléments. Les arbres développent des racines très longues et remontant à la surface. Nous sommes dans un coin perdu ; on y trouvera – outre les coquillages – une mâchoire d’un animal que Susanne décidera être un kangourou et une espèce de dentelle qu’on peut sans doute rapprocher des coraux ! On repart ! Les cannes à sucre commencent à se préciser. Arrêt à Sarina qui habrite une belle grande « Canneàsucrerie ». Petit passage à l’IGA du coin et achat de mandarines australiennes ; très indigènes et sucrées. Pique-nique rapide. A l’ombre, il fait froid avec le vent qui souffle et les quelques nuages. Et il ne sera que 14h quand nous arrivons déjà à Mackay. Tant mieux pour Susanne qui s’écroule dans le lit avec son sudoku. Mal lui en pris car 15 minutes plus tard, me voici en train de paniquer pour les clefs de la voiture que je ne retrouve plus… après bien des instants de stress, de doute sur la réalité des choses et un début de coup de gueule… Elles étaient seulement en dessous de la protection de l’ordi…
Bah ! Susanne s’endormira quand même 15 minutes plus tard tandis que j’écris ces mots ! Petite sortie dans Mackay en fin d’après midi. De belles façades u n peu comme à Rockhampton mais avec une ambiance plus méditerranéenne. Je trouve enfin le chapeau australien que je recherchais et, surtout, qui convienne à Susanne. La marchande est arrivée des Pays-Bas il y a maintenant 54 ans et bien qu’ayant essayé de convaincre son mari de s’installer à Breda, ils sont quand même restés à Mackay… Pourquoi ? J Petit tour décevant à la marina et retour vers la ville pour l’italien que nous avions repéré précédemment. Nos soirées se résument souvent à chercher un resto correct et pas trop cher. Jadis, nos ancêtres faisaient un peu la même chose, en fait… chasser et se nourrir ! Plus d'images sur mon Picasa
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